Mercredi 18 juin 2008 3 18 /06 /Juin /2008 11:17

Bien venue sur le blog PolitiFou

 

J'y écris des articles divers surtout orientés économie et politique mais sans aucune exclusive.

 

Je suis un simple amateur dans les deux domaines et dans les autres aussi.

 

J'ai pris deux années sabbatiques sans me préoccuper de l'actualité ni de rien.

Si je fais des erreurs , je les corrigerai.

Par exemple, bien que j'ai cherché sur Internet, je n'ai pas trouvé le taux plafond imposé par l'Europe pour l'inflation. Quel est la bonne question ?

Ma solution : utiliser ma mémoire, résultat : 3,9% . Juste ou faux ?

 

J'ai appelé mon blog PolitiFou, j'aurais pu l'appeler PolitiMou. Les deux titres signifient irresponsable(s).

 

On est là impuissant devant les actions des politiciens et leur inaction. Cependant quand ils proposent des changements nous freinons des quatre fers, nous manifestons, nous faisons grève pour défendre nos petits intérêts ou même de réels intérêts, au détriment de la société, du futur.

Nous méritons nos politiciens, nous sommes aussi mauvais qu'eux.

 

Dans nos systèmes politique ( y compris l'Europe ) il y a plus de frein que de moteur.

J'ai l'impression que personne ne les voit. J'ai l'impression qu'on accumule les erreurs et je vais tenter d'expliquer ce que je comprends ou crois comprendre.


Sur un autre blog, j'ai commencé l'édition d'un livre : Le Pèlerin de Brigantium.

Il s'agit de la critique du livre de Paulo Coelho : Le Pèlerin de Compostelle ( Journal d'un Mage ).

J'ai commencé à éditer Le Pèlerin de Brigantium sur www.le-pelerin-de-brigantium.over-blog.com .

 

http://le-pelerin-de-brigantium.over-blog.com

 

J'ai également un blog contenant deux poèmes  sur www.faf.bloguez.com .

 

http://faf.bloguez.com/


J'ai écrit une critique sur le livre de Claude Allegre : Ma vérité sur la planète; et je l'ai jointe à ce blog.
 

Bonne lecture,

Philippe Odaert

Par Odaert - Publié dans : Introduction
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Lundi 7 juillet 2008 1 07 /07 /Juil /2008 10:59
 

 

 

Cap'tain Titanic

 

Inspiré et en partie copié d'un chapitre d'un livre que je n'ai pas encore publié.

 

 

La Banque centrale européenne est dirigée par un gouverneur qui est indépendant du moins sur papier. Ce poste est disputé et se joue par piston. Les raisons du choix sont à chaque fois obscures.

Le gouverneur est redevable de son poste à ceux qui le lui ont offert. Le gouverneur n'est pas indépendant et on ignore quel sont ceux qui dirigent réellement la BCE.

j'ignore à quelle strate de non-élu se trouve le gouverneur de la BCE. Qui a élu ceux qui l'ont élu?

Ce club, très fermé, voit les charmantes chamailleries des non-élus pour les postes à pourvoir dans l'organisation européenne.

 

Avant d'aller plus loin, je dois bien avouer que je suis contre la ligne choisie par le gouverneur, la suite de gouverneurs de la BCE. Vous l'aurez sans doute deviné.

 

Les gouverneurs changent, mais pas la politique de la BCE. Comme un navire majestueux, elle fend les flots. On peut remarquer une première chose : la BCE est entravée, elle ne choisit pas le taux d'inflation maximum imposé aux membres de la communauté européenne. Ce taux est fixe, rigide, il a été décrété par loi, par une loi européenne. Cette situation est absurde. La BCE ne peut agir que sur le taux directeur, encore que dans des limites très étroites, et la masse monétaire. Sa politique serait plus fine si elle décidait du taux plafond de l'inflation et d'un taux plancher. Les taux d'inflation des pays européens sont trop dispersés.

Un taux plancher permettrait de réduire cette dispersion. Aujourd'hui, la marge de jeux laissée au gouverneur est ridicule. Il doit tenir compte des pays qui ont déjà un taux élevé d'inflation, proche ou supérieur au maximum fatidique de 3,9 %.

L´Europe se crée une banque centrale et l'estropie.

La raison en est que dans les années septante, les états européens pensaient rembourser leurs dettes en jouant avec l'inflation, ils espéraient rembourser leurs créanciers avec du vent, de la monnaie de singe. Elle facilitait la gestion sociale des travailleurs. Leurs salaires pouvaient être augmentés régulièrement et ils étaient contents.

 

Un pays comme la Belgique s'est endetté au-delà du raisonnable, jusqu'à la cavalerie. Elle est au bord du précipice à la merci d'une hausse des taux d'intérêt. Pour l'instant le PIB augmente plus vite que la dette et le ratio dette/PIB diminue. Ce qui ne veut pas dire que la dette diminue comme le font croire au public les gouvernements belges successifs. Ils s'arrogent également le mérite qui en fait revient aux travailleurs belges. Le PIB augmente parce que les Belges travaillent enfin quelques Belges travaillent et travaillent bien.

 

Depuis cette lourde erreur de gestion, les gouvernements européens craignent l'inflation comme la peste. L'inflation n'est pas une maladie, elle est un lubrifiant de l'économie : il n'en faut ni trop ni trop peu, cette quantité varie avec les circonstances économiques.

 

Trente pays, trente économies différentes doivent cohabiter et converger.

D'autre part, nous sommes dans une période de forte augmentation du prix des matières premières.

Nous ne sommes plus seuls sur terre, il faut en tenir compte.

 

Le système actuel coince le taux d'inflation entre 0% et 3, 9 %. Le taux 0% n'est pas vraiment choisi, il apparaît comme une limite naturelle, psychologique. Il faut choisir le taux d'inflation maximum, mais également le taux d'inflation minimum et cette mission est clairement une mission qui doit être dévolue à la BCE.

 

La BCE a choisi la fuite en avant. Un euro fort nous protège momentanément de la réalité économique au prix de la destruction de nos parts de marché hors Europe et en Europe.

Un iceberg sournois nous attend quelque part.

 

La BCE n'a même pas découplé l'euro du dollar. L'euro n'a plus besoin du soutien d'une réserve en dollar. Monnaie par ailleurs sur le déclin. Il est certain que la BCE doit avoir un fond de roulement en dollar en regard des transactions effectuées dans cette monnaie tout comme pour les autres monnaies importantes. Évidemment, liquider cette réserve implique de réaliser les pertes. Pertes qu'il faudra de toute façon réaliser un jour ou l'autre, mais faut-il vraiment attendre que le dollar devienne du papier à tapisser ?

 

Cette vente pourrait faire baisser l'euro ou avoir l'effet contraire tout dépend des spéculateurs et de leurs vues du futur. A priori, l'euro devrait baisser, mais le dollar perdant un soutien moral baisserait à son tour. Il ne faut plus regarder les choses dans le contexte du dollar, mais dans le contexte mondial. Le dollar a toujours été une monnaie élastique, indépendante du reste du monde et de la réalité non américaine.

Il faut couper ce lien pour que l'euro, le cours de l'euro représente vraiment l'euro et non pas des réserves en dollar. C'est également un mouvement nécessaire pour annoncer la couleur, indiquer la ferme volonté de l'Europe de refuser les petits jeux monétaires des USA, du Japon et de la Chine.

L´Europe doit contrer les manipulations monétaires de ces trois pays qui par ce moyen favorisent le développement de leur industrie, de leur économie au détriment de la notre.

 

 

À qui profite le crime ? Aux États-Unis, au Japon et à la Chine ! L'Inde utilise d'autres techniques.

Les États-Unis n'hésitent pas à faire baisser le dollar pour lutter contre les politiques monétaires de la Chine et du Japon et contre l'économie européenne. On parle souvent du cycle américain endettement-remboursement. Ils s'endettent avec de bons dollars et remboursent avec du dollar de singe. Une sorte de pompe qui permet de pomper l'argent des autres pays.

 

L'économie européenne est devenue la première économie du monde. Elle fait de l'ombre aux États-Unis qui eux glissent inexorablement vers la cinquième place. Les Américains ne veulent pas l'admettre. Les Européens ne veulent pas non plus admettre leur nouvelle place. Dans les statistiques on ne parle pas de l'Europe, mais de chacun des pays. Dans le style :”La chine produit plus de ... que l'Allemagne.”. Ce qui est vrai, mais n'indique pas la position de l'Europe dans les quatre premières économies du monde. Comparer un pays de quatre-vingts millions d'habitants avec un pays de mille quatre cents millions d'habitants est un non-sens.

 

La BCE a décidé de suivre une politique irrationnelle. Elle refuse de tirer les conséquences du fait que les matières premières augmentent de prix. Le taux d'inflation devrait ( aurait du ) répercuter la hausse de ces prix. L'inflation est bloquée à un niveau arbitraire de 3, 9%. La réaction directe est la hausse de la monnaie, mais l'effet n'est pas le même. Dans une économie saine si le minerai de fer augmente, seul ce qui est fait en fer augmente de prix.

Ce qui est en plastique, aluminium n'augmente pas. En bloquant ou simplement freinant l'inflation, ce sont tous les prix qui augmentent par l'intermédiaire de l'euro. Ce qui défavorise l'exportation et favorise l'importation de tous les produits de façon non discriminée.

 

Par rapport au dollar, l'euro a depuis sa création, doublé de valeur. Pour un euro à 1,6 dollar, le prix du pétrole est à 60 centimes le litre. Pour un euro à 0,8 dollar, le prix du pétrole est à 1,2 euro le litre.

Ce qui donnerait le litre d'essence à deux euros. On peut dire qu'il s'agit d'une politique démagogique.

Si le gouverneur de la banque central est censé être indépendant, c'est bien pour éviter ce type de résultat. Les États européens sont coincés dans leur impéritie et de leur côté les citoyens s'accrochent à leurs avantages, ils exigent même des augmentations et d'autres avantages.

 

 

L´Europe ne semble pas avoir de politique quant à la problématique du pétrole.

Les pays européens n'ont pas prévu qu'un jour ou l'autre ils seraient obligés de lâcher le pactole des taxes fixes sur les carburants automobiles. En inconséquence, ils n'ont pas fait les économies nécessaires pour faire face à ce problème et surtout pour gérer au mieux la situation.

 

L´Europe n'a pas les moyens de financer le développement des infrastructures des ex-pays de l'Est.

 

L'euro devrait diminuer de valeur quitte à employer des moyens peu recommandables comme la planche à billets. L'Europe devrait lancer un grand programme de développement des infrastructures en Europe de l'Est : autoroutes, centrales nucléaires, éoliennes, etc.

 

Ainsi la BCE en imprimant des billets pour financer de tels projets, pourrait définir, choisir la meilleure place pour l'euro, la place la plus adéquate.

 

Si on ne fait rien, le réveil sera plus brutal.

 

De toute façon quand l'euro sera rappelé à la réalité, le carburant va augmenter doublement.

Il va augmenter de l'augmentation cachée dans l'euro et de l'augmentation du jour.

De plus, tous les produits et services qui consomment du pétrole vont augmenter, rattraper leur retard. Un sale moment à passer pour tout le monde que seule une bonne inflation, bien calibrée, pourra adoucir.

 

Philippe Odaert

Par Odaert - Publié dans : Economie
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Lundi 7 juillet 2008 1 07 /07 /Juil /2008 11:01
 

 

Le 7 juin 2008

 

Le blocage de l'inflation

 

 

L'Europe a décidé de limiter l'inflation par décret à 3,9%.

Le fait de bloquer l'inflation entre 0% et 3,9% empêche l'économie d'absorber les chocs de l'augmentation des matières premières et des produits agricoles.

A priori, l'inflation devrait refléter la courbe d'augmentation des matières premières.

Cette hausse est d'origine extérieure et provient de l'inadéquation entre l'offre et la demande.

L'inflation a deux sources possibles. Premièrement, une augmentation des prix qui ne vient pas du système économique. En fait un fait économique réel sur lequel on n'a pas de prise.

Deuxièmement, le fonctionnement du système économique. Fonctionnement sur lequel on peut agir certes, mais à l'aveugle. Le prix de certains produits descend. Cette diminution de prix n'est pas nécessairement répercutée à la vente. Par exemple, les prix du textile n'ont vraiment diminué qu'en Grande-Bretagne et en Irlande. Sur le continent, les prix ont à peine diminué. Le secteur textile est un gigantesque cartel tacite. Si la diminution de prix de certains produits est répercutée dans le prix de vente ou s'il est importé, nous avons une forme de déflation. Les entreprises n'aiment pas diminuer les prix. Les forces déflationnistes sont contrées par la rigidité des entreprises. Par contre, l'inflation est devancée par les sociétés. Les sociétés sont très sensibles aux excès de la demande sur l'offre. Une société qui ne devance pas les hausses de prix va vendre à perte.

Le taux d'inflation est la résultante de ces deux tendances. L'ensemble des prix qui montent est donc plus important que le taux d'inflation conventionnel n'indique.

 

 

Une banque centrale normale a les moyens de gérer l'inflation. Ces moyens sont simples, en changeant le taux directeur, la banque réchauffe ou refroidit l'économie. Ces moyens n'agissent pas directement sur l'inflation, mais sur les acteurs dont l'attitude entraîne l'inflation. Ce type d'inflation

est lié au manque de souplesse des entreprises etouou à la mentalité des entrepreneurs et des consommateurs. La variation du taux d'inflation générée par cette méthode est artificielle.

 

 

 

Il y a une relation directe entre une monnaie et le taux d'inflation. Quand un pays laisse l'inflation galoper, la monnaie se déprécie. Il semble bien que l'inverse se vérifie. Si on jugule trop l'inflation, la monnaie monte. On a vu ce cas avec l'euro. L'inflation a été ramenée en dessous d'un pourcentage arbitraire et fixe comme si l'économie ne variait jamais. Si on peut avoir une inflation insuffisante et une inflation excessive, l'inflation réelle doit se trouver entre les deux. L'inflation réelle est celle qui est générée par des faits économiques réels et non pas par des manipulations. Un exemple simple et carré est celui de l'offre et de la demande comme dans le cas des matières premières. Les spéculateurs peuvent manipuler les prix du pétrole sur de courtes périodes, les producteurs sont les mieux placés pour manipuler les prix du pétrole, mais l'Europe n'a pas de grands moyens de manipulation sur celui-ci. Pour l'Europe, ce sont des prix réels qui doivent être répercutés dans les produits et services.

La BCE et l'Europe ont pris l'option de faire monter l'euro. Un euro fort diminue à l'importation, l'impacte de la montée des prix des matières premières, mais diminue également le prix de tous les autres produits ; ce qui favorise les importations. Du côté des exportations, l'augmentation des prix frappe tous les produits de façon uniforme et non pas proportionnellement aux matières premières contenues. Ce phénomène ne favorise pas les économies de matières premières, en conséquence l'Europe prend du retard dans l'adaptation, dans la réaction aux prix élevés des matières premières.

Parler d'euro fort est un abus de langage. Le dollar est fort qu'il soit haut qu'il soit bas, le dollar est fort. Quand il faut un dollar bas aux Américains, il baisse ; quand il leur faut un dollar haut, il monte. Autrement dit, bas ne veut pas dire faible et haut ne veut pas dire fort.

Bas veut dire bon marché et haut cher. L'euro est cher, mais pas fort. L'euro est gonflé de l'inflation refusée. Ce traitement irrationnel de l'inflation boursoufle les prix à l'exportation et provoque un dumping des produits étrangers. L'euro est bloqué entre 0%, limite psychologique et linguistique et 3,9%, limite légale imposée par l'Europe. Comme si cette loi européenne allait empêcher le pétrole et les autres matières premières de monter.

L'inflation est bloquée, c'est l'euro qui monte. L'euro a doublé par rapport au dollar. Il est passé de 0,8 à 1,6 dollar. L'euro pourrait être gonflé par l'inflation jusqu'à concurrence de 50%.

Une baudruche prête à vous éclater à la figure.

Changer de politique maintenant est très délicat, mais indispensable.



Philippe Odaert

Par Odaert - Publié dans : Economie
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Lundi 7 juillet 2008 1 07 /07 /Juil /2008 11:04
 

Le deux Juin 2008

 

L'avenir des taxes fixes sur le carburant

 

 

En France comme dans les autres pays européens il y a une taxe fixe, irrécupérable, sur les carburants en plus de la TVA et éventuellement des taxes locales. En France elle est appelée : TIPP

Dans certains pays la TVA sur les carburants n'est pas non plus récupérable et s'ajoute ainsi à cette taxe fixe même pour les professionnels.

Cette taxe est une bonne taxe car il est difficile d'y échapper. Elle a également toujours incité à la modération de la consommation. Le parc automobile consomme relativement peu et les nouveaux modèles automobiles offrent un grand différentiel de consommation par rapport à des véhicules à peine plus ancien. Le baril de pétrole ( 159 litres) à 111 dollars donne le litre de pétrole à 50 cents d'euro quand l'euro vaut 1,5 fois le dollar ( à 159$ 66 c. à 200$ 88 c.). Le prix du pétrole n'est pas le prix de l'essence auquel il faut ajouter le prix du transport, de la distribution et des taxes. Les États européens gagnent plus que les scheik arabes par litre de pétrole, pour l'instant. Certains membres de l'Opep estiment que cette situation est injuste et que cette part leur revient. Ils ne vont pas tarder à arriver à leurs fins. Cette taxe a toujours fait pression sur les prix du pétrole en limitant la consommation de carburant. Aujourd'hui, avec l'essor des nouvelles économies, la consommation européenne n'a plus autant d'importance et toute diminution de sa consommation sera effacée par l'augmentation de la consommation des pays émergeant. Les Américains n'ont jamais compris l'intérêt de cette taxe, le résultat est que leur véhicules sont de gros consommateurs de carburant. Les États européens sont pris en tenaille entre l'Opep et leur propres citoyens qui espèrent que cette taxe servira d'amortisseur, d'adoucisseur à l'amère et inéluctable montée des prix des carburants.

A moins qu'il s'agisse d'un secret d'État, les États européens n'ont aucun plan pour se passer de cette taxe. Que ce soit de nouvelles taxes ou des économies.

Le citoyen lui n'a que trois options. Revoir l'usage qu'il fait de sa voiture; acheter une nouvelle voiture qui consommerait moitié moins que la vielle; faire pression sur le gouvernement. Ces options sont cumulables.

 

Les pêcheurs, les agriculteurs, les transporteurs quant à eux ont raison de se plaindre des blocages des tarifs, des prix de vente. Les acheteurs professionnels sont irresponsables mais les agriculteurs, transporteurs et pêcheurs doivent quand même savoir que le prix du pétrole va encore monter. Ils doivent remplacer leur moteurs par des moteurs moins gourmands, moins puissant. Réduire la taille des camions n'a pas de sens mais celle des bateaux et des engins agricoles, oui. Croire que l'État peut tout résoudre est une utopie mal saine.

Il y a quelques années, les camionneurs belges ont manifesté pour les mêmes raisons. Des contrats léonins dans les quels les clients coincent les transporteurs. Un jeux idiot qui a mené la Belgique au bord de l'état d'urgence. Le représentant des camionneurs a été menacé au point qu'il a paniqué et a cédé.

Depuis la loi belge réglemente ce type de contrat et la partie carburant du contrat est indexée sur le prix des carburants.

On n'aurait pu croire que les autres pays européens en auraient pris bonne note mais apparemment, il n'en n'est rien, en tout cas en ce qui concerne la France.

 

Les États n'ont rien prévu pour remplacer l'importante source de revenu qu'est la taxe fixe sur les carburants. Pour le bien de l'économie européenne, l'euro devrait baisser et on devrait enfin accepter l'inflation cachée dans l'euro. Il est évident que si l'euro redescend au niveau de l'euro des premiers jours, le prix du pétrole va doubler en Euro. Soit environ 50 à 70 c. en plus à la pompe.

 

Les États n'ont qu'une échappatoire. Jouer sur la taxe fixe. Jouer sur les biocarburants ne semble plus possible. Les biocarburants font augmenter les prix des produits agricoles dont celui des céréales. En Europe, les biocarburants sont devenus immoraux. Il faudrait savoir ce qu'on veut. Quand l'Europe vend des céréales subsidiées c'est mal, elle devrait cultiver moins. Quand elle cultive moins en instaurant des jachères, c'est mal. Quand elle emploie des surfaces cultivables dont ces fameuses jachères pour cultiver des plantes pour faire du biocarburant, c'est mal. Quoi qu'elle fasse l'Europe est responsable des famines d'aujourd'hui et de demain. Il est à noter que la culture biologique est donc également immorale étant donné qu'elle est moins performante. A partir de quel prix du pétrole n'aurons nous plus de problèmes de conscience ? Quand les Indiens cultivent une variété de sorgho résistant à la sècheresse, donnant des graines alimentaires et permettant de faire du biocarburant avec la hampe ( les résidus servent d'aliment pour le bétail ), tout le monde approuve. Devra-t'on cultiver ce type de sorgho pour faire sereinement notre biocarburant ?

 

Le vrai problème est que le biocarburant augmente les prix des céréales mais de l'autre côté diminue les risques de guerre entre grandes puissances. Il faut choisir entre la famine et les guerre civiles pour les pauvres et les guerres entre les grandes puissances.

 

Les prix des céréales montent et l'Europe parle de diminuer les surfaces cultivées.

L'Europe doit se contenter de diminuer les aides à l'exportation ensuite toutes les aides au fur et à mesure de la montée des prix.

 

Si on se base sur le prix des carburants, le pétrole pourrait atteindre deux à trois fois le prix actuel sans déranger plus l'automobiliste à condition que l'État diminue progressivement les taxes fixes (TIPP). En fait pour le consommateur le vrai problème sera le chauffage.

Si vous êtes très écologiste vous aurez déjà isolé votre maison. Vous aurez également diminué votre sensibilité au froid et mis un pull. Troisièmement, vous pouvez vous procurer un cochon-poubelle. Il détruit les déchets alimentaires et chauffe. De plus ses déjections solides, tout comme les vôtres, peuvent alimenter la chaudière écologique, Le cochon-poubelle existe en différentes tailles et peut remplacer avantageusement le chien aussi bien que le chat, le lapin, la mygale...

De plus au printemps vous pouvez le manger et le remplacer. Les vraies solutions sont couteuses et partielles, la vraie solution est ruineuse : une maison écologique.

Ne comptez pas trop sur les politiciens pour solutionner les problèmes, surtout les vôtres, organisez-vous.

 

Mais revenons à la sensibilité au prix du pétrole. Les professionnels on des difficultés pour répercuter le prix du carburant dans leur prix de revient. Ces difficultés devraient être résolues sans trop de difficultés. Dans un système fonctionnant normalement, les professionnels ne devraient pas être touchés directement. En ce qui concerne l'usage privé de la voiture, au contraire, le consommateur est touché directement mais les consommateurs sont dans des catégories différentes. Le fumeur peut arrêter de fumer mais pas de se rendre au travail. De nombreuses personnes peuvent prendre le train , le bus, le métro. L'usage de la voiture est très élastique pour la plupart, les autres devront s'adapter en changeant de travail pour réduire leur consommation.

Le prix du pétrole peut monter tranquillement et les états s'accrocher à leur taxes.

Philippe Odaert

Par Odaert - Publié dans : Economie
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Lundi 7 juillet 2008 1 07 /07 /Juil /2008 11:08
 

Le 8 mai 2008

 

 

Mettre fin à l'achat anonyme

 

 

 

De nombreux politiciens en rêvent depuis longtemps, en particulier les ministres des Finances.

Cependant, ils n'osent aborder le sujet. Ils laissent faire le temps.

 

Aujourd'hui, vous pouvez payer vos achats anonymement, il suffit de payer en liquide. Vous pouvez ainsi blanchir de petits montants d'argent venant du travail en noir, de la fraude fiscale, trafique de drogue, vols et toutes les autres activités illégales. Ce type de blanchiment est gratuit, mais n'est possible que pour des sommes limitées à un train de vie normal. Si l'on supprime cette possibilité, l'argent de toutes ces pratiques malhonnêtes sera beaucoup plus difficile à écouler, à dépenser.

Il faut à cet effet, enregistrer votre identité lors de tout achat. Ce qui se fait automatiquement pour les payements électroniques ou par chèque. Pour les payements en liquide, la carte d'identité, le passeport ou une carte fiscale ferait l'affaire. Pour les petites sommes et les automates, le porte-monnaie électronique, ce mal aimé, pourrait enfin prouver son utilité.

Évidemment, ces données devraient être envoyées sur les ordinateurs du fisc, mais uniquement le total.

Cette centralisation permettrait au fisc de comparer vos dépenses et revenus. Si vous dépensez plus que vous ne gagnez, vous avez des activités rémunératrices que vous ne déclarez pas. Par contre si vous dépensez moins que vous ne gagnez et n'avez pas fait d'économie, vous profitez d'activités non déclarées en tant que client. Ce double système de contrôle n'est pas hermétique, mais diminuerait fortement ces activités soit qu'on les déclare soit qu'on en arrête la pratique.

Le travail en noir serait déjà rendu obsolète par la taxe sociale ajoutée et le contrôle des dépenses l'achèverait.

Impôt forfaitaire ?

 

Les personnes qui ne peuvent échapper à l'impôt doivent bien comprendre que ce système rééquilibre la collecte fiscale et est donc à leur avantage.

Le vrai problème est le bouleversement économique que provoquerait un tel changement.

L'économie souterraine est une partie non négligeable de l'économie. Une partie de cette économie referait simplement surface, mais une partie disparaîtrait purement et simplement. Ces deux types de modifications changeraient des flux d'argent, des flux économiques entraînant une baisse des chiffres d'affaires et même des faillites.

D'autre part, l'État et les pouvoirs locaux recevant plus d'impôts seraient tentés de boucher les trous de leur budget et de gaspiller le surplus. Les sommes ainsi dégagées devraient impérativement retourner au circuit économique par le biais de réductions d'impôts. Pour les taxateurs, ce serait une opération blanche du moins au premier tour.

 

Un rééquilibre de la perception fiscale diminuerait la distorsion économique provoquée par les fraudes fiscales. Notre système est soi-disant basé sur la concurrence entre les entreprises, une saine concurrence entre les qualités respectives des entreprises. Dans la réalité, la concurrence se fait au niveau de la fraude fiscale et sociale. Que le meilleur fraudeur gagne. L'effort des firmes se porte sur les moyens légaux de diminuer les impôts, mais aussi sur les moyens illégaux pour y parvenir.

Beaucoup de firmes finissent par perdre de vue leur produit. Il y a une hypertrophie du marketing, de l'étude des moyens légaux, de la caisse noire et des actions illégales. Finalement, le système sélectionne les mauvaises firmes et élimine les bonnes.

 

Il est certain que ce système ne va pas éradiquer le travail en noir, ni l'esclavagisme, ni la fraude fiscale, ni le vol ni les trafiques de drogue et les autres délits rémunérateurs, mais ce serait un obstacle supplémentaire, un coût de plus, une série de difficultés décourageantes pour les délinquants.

L'économie souterraine étant par définition mal connue, il est impossible d'estimer l'impact de la mesure. On ignore même l'interaction entre les différentes délinquances et leur interaction avec l'économie déclarée. On sait des tas de choses comme le fait que des drogués volent pour payer leur drogue, mais ces informations sont parcellaires. Je n'ai jamais entendu parler d'économistes tentant de faire un modèle mathématique de toutes les délinquances et de leurs interactions, même au petit bonheur la chance. Pourtant, une connaissance même approximative de ces flux devrait permettre de mieux connaître les points stratégiques du système. Cette connaissance devrait permettre de frapper plus efficacement le système de délinquance et de mieux élaborer les lois destinées à la lutte contre celle-ci.

 

Il est évident que mettre fin au payement anonyme est d'autant plus efficace qu'il est adopté par un plus grand nombre de pays, mais il faut bien qu'un pays commence...Et il vaut mieux ne pas être le dernier.

 

En effet si un pays commence, les autres seront obligés d'adopter le système.

Les immigrés illégaux, les sans-papiers faisant partie de l'économie souterraine seront touchés de plein fouet. Ils seront contraints de trouver un autre pays pour exercer leurs activités, pour gagner leur vie et pouvoir dépenser leur argent. C'est dramatique pour les immigrés illégaux, mais l'hypocrisie actuelle est-elle une bonne solution ? La position de ceux qui ne veulent pas de nouveaux immigrés est claire, mais la position de ceux qui ne veulent pas d'expulsion est hypocrite.

On ne peut pas laisser les gens sans papier dans une telle situation. Ou bien on les expulse ou bien on les régularise. Si on les régularise à quel nombre s'arrête-t'on ? Cent mille, un million, dix millions, cent millions ? Tout le monde prédit une explosion de l'immigration. Les pays européens qui n'ont pas de politique claire ni des moyens efficaces pour appliquer leur politique vont être submergés par la vague d'immigration qui s'annonce. Ce qui s'appelle une invasion.

 

Avant d'organiser la fin de l'achat anonyme, il faut décider la politique que l'on va suivre et fermement l'appliquer.

 

Ce n'est pas la seule pierre d'achoppement de ce système.

 

Avec un tel système le fisc serait au courant des magasins que nous fréquentons, de nos déplacements par les tickets de transport, les hôtels, restaurants, cafés. Des renseignements bien tentants pour la police, pour certaines polices. Ceci est à relativiser, car on peut déjà vous suivre

à la trace grâce à votre mobile, et ce, au mètre près. Certaines polices utilisent déjà ce moyen. La permission d'un juge n'est pas nécessaire. Ils font sonner votre GSM éventuellement à partir d'un numéro non attribué et obtiennent aussi tôt votre position. Ce qui est encore primitif comme méthode. À Séville, une équipe d'informaticiens a mis au point un programme de contrôle du trafic automobile grâce à la localisation par GSM. Les fournisseurs de services GSM envoient à cette équipe toutes les données de localisation en temps réel. Cette localisation est très précise et permet de surveiller le trafic de tous les véhicules et même des piétons qui ont leur GSM allumé. Cette équipe ne s'intéresse pas aux personnes, mais au trafic, mais en utilisant ces données on pourrait vous surveiller de prés. Avec un tel programme, on pourra donc voir si vous parlez à quelqu'un et savoir à qui vous parlez. Dans un restaurant, un café on pourra ( on peut ? ) quasiment voir avec qui vous buvez un verre ou mangez et je ne vous parle pas de l'hôtel. Si en plus vous aviez les renseignements du système fiscal, vous contrôleriez la population de très près. Non seulement vous contrôleriez la population mais vos ordinateurs pourraient vous suggérer des scénarios quant aux relations entre les gens en utilisant toutes ces données dans la durée. Adieu Expert Miami ou Manhattan. On connaîtra l'assassin avant l'assassin.

 

L'État et les organisations parastatales ne sont pas fiables. En Belgique, le système de santé ( le voleur ) a déjà volé toutes les données médicales qu'il héberge, mais qui appartiennent respectivement à chacun des Belges, pour les passer à l'institut de statistique ( le receleur ) pour lui permettre de recouper les données obtenues par le questionnaire du recensement adapté pour l'occasion au croisement de données. Personne n'a bougé, les politiciens, nos députés se sont lâchement tus, la plupart des journalistes.

 

Tous ces systèmes sont périlleux pour notre liberté, mais nous ne les arrêterons pas. Nous ne sommes pas assez motivés, nous ne sommes pas organisés. En face de nous , il n'y a pas que les polices, l'armée, Gladio ou son équivalent. Il y a les politiciens, les lobbys, les sectes de tout bord. Il est inutile de vouloir lutter contre ces organisations sur leur terrain. Les citoyens doivent se battre là où ils ont l'avantage. Les politiciens, les députés ne sauront pas résister aux demandes pressantes des services d'ordre. Les polices et les autres organisations les auront à l'usure.

 

La force des citoyens est leur conviction. Quand tous les citoyens sont animés par une même conviction, il est difficile de leur refuser ce qu'ils veulent.

 

Personne ne parviendra à empêcher l'utilisation des nouvelles possibilités qu'offrent les nouvelles techniques. Donc plus tôt que de lutter contre ce phénomène, il vaut mieux faire des concessions sur ces points et exiger en contrepartie une meilleure protection contre les abus éventuels.

 

Par exemple, on pourrait demander, exiger une véritable séparation entre justice et pouvoir.

Une véritable séparation implique une chambre de justice dont les députés sont élus au suffrage universel. Les candidats ne pourraient être des politiciens ni même membres d'un parti, ni des sectaires encore moins des francs-maçons qui en fait sont des sectaires. Il n'est pas admissible que des juges, des procureurs et même des avocats soient francs-maçons. À quoi peut bien ressembler un jugement quand le juge, le procureur et une des parties sont francs-maçons et qu'en plus l'avocat de l'autre partie est également franc-maçon ? Les franc-maçons moquent la justice.

Donc pas de francs-maçons, ni de politiciens ni d'autres sectaires dans le système judiciaire.

On pourrait aussi en profiter pour déshabiller ce petit monde de ses robes et les remplacer par des costumes de clown pour ne pas trop les changer.

Les relations avec l'exécutif se feraient à travers des ambassadeurs comme entre deux pays.

Le, les procureurs font partie de l'exécutif, mais il faut un contre-pouvoir du côté judiciaire.

Si les Européens réalisent un tel changement, nous aurons fait le premier pas pour le retour à une véritable démocratie. Quand seulement soixante pour cent des électeurs votent, l'élu ne doit avoir que trente pour cent des voix. Le score d'Hitler avant son coup d'État. À un tel niveau de participation, notre pseudo démocratie n'est pas loin de la vraie dictature.

 

Derrière la protection d'une justice vraiment indépendante du pouvoir politique et des pouvoirs obscurs qui de plus en plus dirigent le gouvernement et le parlement en sous-main, nous pourrions plus facilement faire face aux risques que font planer les nouvelles technologies et les anciennes.

 

Philippe Odaert.

 

 

 

Par Odaert - Publié dans : Economie
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Jeudi 7 août 2008 4 07 /08 /Août /2008 10:32
 

Le 14 Juin 2008

 

Quelques mots d'humeur

 

Le « NO » Irlandais

 

Ils nous disent NON, rétorquons : « Haro ! »; haro ! Sur le Baudet pour nous avoir tiré la langue. 

 

Pour affronter les difficultés, les défis que les changements économiques nous lancent, il faut une Europe solide et volontaire, il faut se débarrasser des indécis, des velléitaires, des profiteurs.

 

Voilà l'occasion rêvée de faire un exemple, de se faire peur pour débloquer l'Europe.

L'Europe prévoit de nous concocter un bricolage supplémentaire pour résoudre la crise, ensuite on devra constater qu'il ne fonctionne pas et de plus suscite d'autres demandes d'exceptions.

 

Se débarrasser des mous, des antiEuropéens n'est pas compliqué. Sur un seul et même document, il faut dénoncer les traités qu'il est nécessaire de dénoncer pour annuler l'Europe. Ensuite, il faut y adhérer à nouveau dans une version expurgée des noms des pays dont on veut se débarrasser. Ainsi avec une seule signature chaque pays dénonce les traités et les signe à nouveau.

 

Je pense que la liste d'exclusion devrait être : Eire ( Irlande ) , United-Kingdom ( Grande-Bretagne), Danmark ( Danemark ) et Sverige ( Suède ).

 

 

Par Odaert - Publié dans : Economie
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Lundi 11 août 2008 1 11 /08 /Août /2008 10:55
 

Le sept août 2008

 

Commentaires sur les commentaires

 

Vous avez la possibilité d'écrire un commentaire, de le modifier et de l'effacer.

Les commentaires qui enfreignent la loi, le règlement de l'hébergeur ou simplement la bienséance seront effacés.

J'éviterai de polémiquer directement ou rire au nez*, mais si je le pense utile je modifierai l'article commenté pour clarifier ma position ou corriger une erreur.

Vous aurez lu, l'unique commentaire posté :

  • « Quiconque est prêt à sacrifier sa liberté pour un peu de sécurité provisoire ne mérite ni l’une ni l’autre et perdra les deux » Thomas Jefferson (franc maçon).

 

Il n'est plus possible de parler de politique sans parler de franc-maçonnerie. Les franc-maçons se sont emparés des institutions internationales. Que ce soit l'ONU ou l'Europe. Nos épaves de démocraties sont rongées par la dictature franc-maçonnique. Au cas ou vous ne le sauriez pas, les franc-maçons veulent devenir les maîtres du monde et en ce qui concerne l'occident, ils sont en bonne voie. Il est peut-être déjà trop tard et vain de vouloir lutter contre eux, mais il n'est pas encore obligatoire de ramper et de baiser leurs pieds ( je suis peut-être trop naïf et insignifiant).

Néanmoins, le but de ce blog n'est pas de s'en prendre aux sectes franc-maçonnes mais le cas échéant, je n'hésiterai pas à les mentionner. Il est évident que si l'on rêve d'un renouveau démocratique, on doit aborder le fait de l'éradication de la franc-maçonnerie.

 

 

 

Philippe Odaert.

 

 

*Quand un franc-maçon parle de liberté, cela me fait rire et pleurer : ils jurent obéissance totale à la franc-maçonnerie ( ils signent les yeux bandés ) et sont des esclavagistes ( l'esclave, c'est vous ).

Par Odaert - Publié dans : commentaires...
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Jeudi 21 août 2008 4 21 /08 /Août /2008 10:46
 

Le 15 mai 2008

 

 

L'obligation d'afficher la marge

 

Le consommateur manque de points de repère pour comparer les prix. En fait, le client devrait retenir les différents prix pratiqués pour des milliers d'articles vendus dans des dizaines de magasins différents. On devrait pouvoir disposer des bases de données des articles et des prix de tous les magasins qui nous intéressent. Ce qui nous demanderait beaucoup de travail pour établir le ou les magasins nous permettant de réaliser le plus d'économies. En attendant ce jour lointain, on serait déjà heureux de disposer de la marge moyenne qu'un magasin prend sur les articles qu'il vend.

Nous signaler cette marge n'est pas un grand travail. Une firme doit connaître toutes ses marges et la marge moyenne. Quelque soit le prix d'achat du produit par le revendeur qui est variable d'un magasin, d'une chaîne à l'autre, cette marge indique la capacité et la volonté de serrer les prix de vente. Et je serais très curieux de voir cette marge en période de solde.

Bien sûr, ce ne serait qu'un premier pas avant la marge par catégorie et plus tard par article.

La notion de marge est facile à comprendre et à utiliser.

 

 

Philippe Odaert

Par Odaert - Publié dans : Economie
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Jeudi 21 août 2008 4 21 /08 /Août /2008 10:49
 

Le 12 mai 2008

 

 

Demi-mesures et OGM

 

Il vaut souvent mieux obtenir une demi-mesure que rien du tout. Une demi-mesure est une mesure.

Diminuée certes, mais éventuellement meilleure qu'une bonne mesure rejetée.

Le cas d'Handicap International est révélateur. Handicap International voulait faire interdire purement et simplement la fabrication et l'utilisation des mines antipersonnel. Noble but certes, mais dans la pratique cette interdiction n'aurait frappé que l'Occident. Les États-Unis ont refusé. Handicap International aurait pu se contenter d'une demi-mesure plus réaliste : la temporisation des mines antipersonnel. Une mine qui après une certaine durée de vie, éventuellement réglable, s'autodétruit passivement ou activement par explosion. Une telle mine serait aussi fonctionnelle qu'une mine classique et même offre un avantage tactique voir stratégique à l'utilisateur.

Le seul problème épineux étant de se mettre d'accord sur la longévité maximum de ce type de mine.

Cet échec est d'autant plus navrant que le risque de guerre augmente avec le prix du pétrole.

 

Cet exemple devrait servir d'avertissement aux mondialistes anti-mondialistes, aux mondialistes d'un autre monde. La France est peut-être le dernier îlot de résistance à l'envahissement des OGM.

Le refus des OGM n'est pas seulement basé sur le principe de précaution, mais également sur la contamination des cultures naturelles par le pollen de leur double OGM. En Espagne, 43% du maïs cultivé est de l'OGM( 2006 ). Les autres cultures de maïs sont contaminées en particulier les cultures “bio” qui de ce fait ne sont plus “bio”. La position anti-OGM est intenable. Pour ma part, je ne mange plus de maïs ni de soja ni de miel ni de saumon et la liste va s'allonger. Cette attitude est un cul-de-sac. Le saumon ? Le saumon d'élevage est un OGM; de plus, il est abondamment arrosé d'antibiotiques et d'antiparasites. Ces saumons vivant confinés dans de petits espaces par rapport à leur population, sont constamment malades et infestés de parasites. La dernière fois que j'ai mangé du saumon, c'était dans un restaurant espagnol en Espagne. Les bandes blanches étaient aussi larges que les roses. Après quelques bouchées, j'ai été pris de nausée, j'ai arrêté de manger. Mes nausées ont continué tout l'après-midi.

L'OGM a déjà conquis le monde. Il faut admettre que ce combat est perdu. Il faut trouver d'autres positions de défense, d'autres arguments. Empêcher la culture des OGM est utopique. Les sociétés qui bricolent des OGM forment un groupe puissant et beaucoup d'agriculteurs pour ne pas dire la plupart, sont pour les OGM.

On craint une contamination des plantes naturelles par les plantes modifiées. Certains arguent du fait qu'il n'y a pas de maïs sauvage en Europe, mais ils oublient qu'il ya plusieurs variétés de maïs, ils oublient qu'il ya les cultures biologiques. Nous sommes face à une contamination qui a déjà commencé et qui va éliminer les plantes naturelles apparentées aux OGM. Cependant, le trèfle, le coquelicot n'ont jamais contaminé le maïs ni le soja. Il y a donc une différence très claire pour les plantes au niveau du pollen. Il faut exiger que la transformation OGM comporte une transformation du pollen telle que les maïs modifiés ne contaminent pas plus les maïs naturels que les coquelicots ou les tulipes ne le font. Si les producteurs d'OGM prétendent que ce n'est pas possible, c'est qu'ils n'ont pas atteint un niveau technique suffisant ni une connaissance suffisante de la plante qu'ils modifient pour obtenir l'autorisation de culture. Ce n'est plus un but négatif, une interdiction.

C'est un simple contrôle de qualité et de niveau de compétence.

 

Je pense qu'il y a plus de chance d'obtenir un consensus autour de ce point qu'autour de l'interdiction pure et simple.

 

Philippe Odaert

 
Par Odaert - Publié dans : Economie
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